top of page

Publications spéciales

Ici vous retrouverez des publications particulières. Elles ne suivent pas forcement l'ordre des thématiques classiques. 

La trentaine

​​

 

Le moment que je redoutais tant est arrivé : j’ai officiellement 30 ans. Quand j’étais petite, pour moi avoir 30 ans était synonyme d’avoir accompli notre vie. Pour moi, à cet âge là tout ce que nous voulions étaient en place : la famille, la maison, le travail, les amis. A partir de cet âge là, la vie était un fleuve tranquille. J’ai entièrement conscience que c’est une croyance d’enfant préservée qui voit la vie au travers d’un filtre de protection. Une vision du monde et de la vie de « bisounours » dirons nous. Même si je sais que c’est faux : la vie n’est jamais un long fleuve tranquille, c’est un chemin où il y a toujours des aléas plus ou moins faciles  à surmonter ; une part de moi n’arrête pas de penser à ce que je n’ai pas, maintenant que j’entame cette troisième dizaine. Je n’ai pas « ma » famille, au sens où je n’ai pas de compagnon de vie, d’enfant. J’ai une maison en soi, mais plus pour longtemps. J’ai un travail stable mais cela va faire 1 an et demi que je n’ai pas travaillé de manière continue. Je ne sais plus trop où est ma place. Finalement, moi qui voyais la trentaine comme l’apogée de la vie d’adulte, je m’aperçois que c’est en réalité un énième commencement. 

Je suis plutôt de nature positive, même si mes textes peuvent vous en faire douter. Ce sont les circonstances de ces dernières années qui m’ont rendue plus mélancolique,  je dirais. Je sais très bien qu’en réalité je n’ai « que » 30 ans, que j’ai encore le temps de réaliser tout mes projets. J’ai du temps devant moi. J’ai la vie devant moi. Comme dit Flo, ma « Jiminy Cricket » à moi, ce qui compte c’est le chemin. Et chaque jour j’essaie d’apprendre un peu plus à agir pour moi, selon mes volontés, mes aspirations personnelles. Mais ton absence est tellement palpable aujourd’hui. 

Si je fête mes 30 ans cela veut dire que, dans un mois, tu aurais fait tes 60 ans, et cela n’arrivera jamais. Toi aussi tu avais encore des choses à accomplir, et tu n’as pas eu le temps. Tu ne seras pas là pour voir les 30 prochaines années de ma vie. Qui peut me garantir que j’aurais ce temps que tu n’as pas forcément eu ? Personne. Mais je peux faire des choix, les miens, afin de vivre pleinement ma vie à moi. Peut-être que finalement, c’est bien une fin mais en vue d’une renaissance. 

 

Aujourd’hui nous attendions plein de nouvelles : mes résultats pour la magistrature, pour mes appartements ; et les résultats pour Raphaël. Je ne sais pas encore quelle est la réponse pour lui, mais pour moi, celle que je voulais réellement, l’appartement, est positive. Au début de la journée j’étais très morose. Tous les messages pour me souhaiter un joyeux anniversaire me rappellent que je n’aurai rien de ta part, pas un moment, pas un sms, pas un appel, pas de publication sur Facebook, pas de tomates farcies. Ce premier anniversaire sans toi, je ne voulais pas le vivre. Je voulais qu’on soit à la journée de demain sans avoir à vivre tout cela. 

Puis l’agent immobilier m’a appelé pour me dire que mon dossier était pris sur le grand appartement avec jardin. J’étais trop contente. Et à 17h, j’ai eu les résultats pour la magistrature. Je ne suis pas admissible. J’en suis contente. J’ai été au bout. J’avais pris ma décision et cela renforce le côté aucun regret. J’ai essayé le “Et si je tentais la magistrature” et je me suis aperçue, en cours de route que ce n’était pas réellement ce que je voulais, ou du moins, que c’était un objectif que je m’étais fixé y a longtemps. Or aujourd’hui il ne correspond plus à ce que j’aspire. J’aurais monté un col de montagne sans réellement apprécier ni le chemin, ni la vue à l’arrivée. Finalement c’est bien ainsi.  Comme a dit Sarah : je suis libre de vivre ma vie !

 

J’ai officiellement 30 ans. Je suis un peu triste que tu ne sois pas là pour être avec nous, pour qu’on puisse le fêter. Malgré tout, je suis confiante. Je suis encore « jeune ». J’ai du temps pour me découvrir, pour réaliser mes rêves et mes projets tout aussi divers les uns et les autres, parmi lesquels ce petit blog. Je ne sais pas où je vais, je ne sais pas si j’atteindrai les objectifs que je me suis toujours fixée. C’est le chemin qui compte et non l’arrivée. J’espère donc réussir à prendre mon envol afin de butiner chaque petite fleur de la vie et qu’à la fin je sois heureuse de la vie que j’aurais menée. Cela ne sera pas toujours facile, mais je vais essayer d’utiliser tous les outils que j’ai pu avoir afin de faciliter mon cheminement. 

Adieu la vingtaine, bonjour la trentaine… 

Pages écrites le 16 juillet 2024

Hommage lu à la
cérémonie religieuse 

Ma sœur, Ma perle, Maman et Mamounette, 

C’étaient les noms que nous te donnions. Ces noms toujours dans nos cœurs qui n’arrivent pas à connaître le passé. Ton départ, si soudain, nous rend totalement démuni face à nos émotions et notre chagrin. Tu es partie, si vite, si soudainement et en silence comme si, une dernière fois, tu ne voulais déranger personne ; alors que je crois que nous aurions tous aimé te dire, une dernière fois, à quel point tu es importante pour nous. Ton absence semble irréelle tellement tu es partout autour de nous, c’est ce vide que tu laisses qui nous brise le cœur. Mais, personnellement, j’arrive à sourire quand je pense à ta bonne humeur, à ton humour qui pouvait parfois être cinglant. Entre nos larmes, tu entends nos petits rires lorsque nous pensons à certaines de tes blagues, à tes réactions parfois tellement tranchées et naturelles qu’elles pouvaient nous surprendre et à tous ces souvenirs heureux que nous avons avec toi. Pour avoir reçu nombres de messages de personnes qui tiennent à toi, ce qui revient, à chaque fois, c’est cette joie que tu donnais autour de toi, ce réconfort que tu apportais à chacun.

Si notre tristesse est immense, elle ne sera pas le seul souvenir que nous aurons de toi. Tu ne nous as pas réellement appris à vivre sans toi, car c’était tout simplement impossible. Mais, je pense que tu as réussi à nous donner les outils, les clés pour continuer, tout en te rendant hommage autant que possible. Je ne peux m’empêcher de penser à tous ces événements de la vie qui nous attendent et où ta présence prendra une autre forme. Les valeurs que tu nous as transmises seront pour nous des guides afin de te faire vivre au quotidien. 

Nous avons voulu faire cette cérémonie à ton image autour de ces valeurs qui sont  l’amour, la tendresse, le partage, la bienveillance et l’humour. Tu n’exprimais pas forcément ton amour par des mots. Tes langages de l’amour étaient plus dans les actes. Le premier d’entre eux, je pense, est sans conteste la nourriture. Tu nous faisais nos plats préférés pour nos anniversaires, on avait droit à notre menu personnalisé. Tu prévoyais toujours un peu plus lorsque nous venions afin que nous puissions partir avec. Et puis quelle meilleure manière de partager cet amour débordant qu’avec des conserves. Ainsi la gamme Les popotes et les Fitutes de Kathy a vu le jour. Donc sachez que si vous avez réussi à vous en procurer, elle tenait tout particulièrement à vous. Et puis, à chaque réunion de famille, la préparation de l’apéro était une tradition dans laquelle tu étais devenue une cheffe d’orchestre hors pair. 

Les chansons que tu pouvais chanter, ta voix, communicant à elles seule la tendresse qui t'animait ainsi que cette capacité exceptionnelle que tu avais à te mettre au service des autres. Ce don de soi tu l’as exprimé au sein des Scouts d’Europe, par ton implication au sein de cette paroisse pendant de nombreuses années ; que ce soit au côté de Papa, dans l’équipe pastorale ou au CPM, ou seule, avec tes copines quand même, dans l’art floral ou la préparation liturgique. Tu t’es donnée, autant que tu l’as pu, pour nous, ta famille, ton mari, tes enfants, ton frère et tes parents. Tu as été adoptée par la famille Flores vu que tu es LA COUSINE. Ainsi,  tu nous as appris que la richesse est dans le partage, dans la différence et que notre famille n’a pas forcément comme frontière le sang. La famille c’est celle que l’on se choisit. Et je crois que tu as parfaitement réussi cela vu le nombre que nous sommes aujourd’hui. 

C’est ainsi qu’au fil du temps, tu as eu un papa d’adoption, Jacques, que, j’en suis certaine, tu as retrouvé et avec qui tu as dû partager une bonne côte de bœuf cuite au feu de bois, et une sœur d’adoption, Magalie, ce qui en fait ma tatie de cœur. Ensuite, grâce à votre amitié avec « La Comé » nous avons gagné une autre tatie exceptionnelle. Je ne pourrais citer tout le monde mais nous avons grandi au sein de cette paroisse et chacun de ses membres que nous voyons chaque samedi soir sont devenus des membres de notre famille. La preuve, tu t’es même choisie une marraine de confirmation en son sein, qui avait aussi été ta maîtresse, Aline. Et même si je ne me souviens pas parfaitement de cette journée, je me rappelle de la joie qui faisait rayonner ton visage. Tu as, à ton tour, été choisie comme marraine de confirmation par Solène. Je crois que l’on peut dire que tu as adopté pas mal d'enfants, entre les « jeunes » vacataires de la DDT qui te choisissaient comme maman de cœur, et nos amis que tu as accueillis afin d’acquérir le surnom de Maman Bis. 

Nombre de personnes ici ont pu bénéficier de ton soutien et de ta bienveillance. Lorsque tes amis traversaient des coups durs tu répondais toujours présent. Tu étais là, tel un phare dans la nuit afin de les guider par ta lumière, même si parfois il t’était plus facile d’éclairer le chemin des autres que le tien. 

Cette lumière qui irradiait de toi, était le vecteur de cette joie et de cet humour qui te caractérisait qui permettaient d’unir les gens autour de toi. Malgré tout, nous avons ri en pensant à toi, en parlant de toi. Que ce soit par ton talent inégalé pour raconter des blagues ou par celui d’imitatrice exceptionnelle de la poule. Tu animais à toi seule les moments de convivialité. Combien de fois ai-je entendu « Oh si tu savais comment on s’est amusé au mariage de tes parents grâce à ta mère » ?! Je ne saurais le dire. Lorsque les gens parlent de toi à présent, c'est ça qui revient : ta capacité à faire rire, à apporter de la joie par ton humour. Ces qualités faisaient de toi un pilier de nos vies.

Il est impossible de décrire ce que nous traversons, et nous le ferons tous à notre façon et à notre rythme. J’espère que cette cérémonie, nous permettra, à tous, de repartir le cœur un peu plus léger et que, Maman, tu seras contente de ce que nous avons fait pour te rendre hommage. Nous le ferons chaque jour. Par nos actes nous te ferons vivre dans nos vies. 

Je ne peux te dire aurevoir car tu seras toujours là, partout, dans mon cœur, dans nos cœurs. Alors je te dirais simplement, nous t’aimons, je t’aime pour toujours et à jamais ma mamounette. 

20240426_143855.jpg
Thémis se raconte (1).png

Petit exercice 

Pages écrites les 16, 17 et 18 novembre 2024

 

J’ai trouvé cet exercice sur le compte instagram Lescopainszen. Il me semble très intéressant. Je vais donc le faire avec vous d’une certaine manière. Je vous invite à partager, si vous le voulez,  vos réponses. 

1- Comment ai-je commencé l’année ?

La première idée qui me vient à l’esprit c’est « en deuil ». Tout était confus, incertain du fait du deuil. Qu’allait devenir nos vies ? Quelle direction prendre, suivre ? Avec le décès brutal et soudain de maman je n’avais qu’une obsession en tête : je dois être heureuse tout de suite, maintenant, car je ne sais pas si je connaîtrais  un demain. Sauf que je ne savais plus ce qui ferait réellement mon bonheur, où était ma place ? Ce qui semblait avoir toujours eu de l’importance pour moi, la réalisation professionnelle, n’avait plus tant d'intérêt. Ce qui me manquait le plus c’était une famille, ma famille à moi, issue de moi. 

J’ai commencé l’année pleine de doute et de tristesse. Je ne savais pas ce que ça allait donner, ce qui m’attendait moi ainsi que mes proches. 

 

2 - Comment aimerais-je qu’elle se termine ? 

J’aimerai qu’elle se termine plus apaisée encore qu’elle ne l’est actuellement. J’aimerai réussir à consolider mes évolutions. Même si je travaille à faire une chose à la fois, en réalité il y a plusieurs thématiques qui évoluent en même temps. Les problématiques en question sont imbriquées les unes aux autres. Avancer sur l’une ou l’autre permet de faire avancer la globalité. Donc continuer ce chemin d’évolution de manière plus sereine, avec cette sensation que où que j’aille cela ira, que cela me conduira à ce que je cherche au plus profond de moi : l’amour. 

 

3 - Quelles leçons importantes ai-je tirées de mes échecs ou défis rencontrés cette année?

J’ai appris que je n’étais pas défini par mes blessures et mes émotions. Une des plus belles leçons que j’ai eu est relative au temps. Qu’en acceptant que je ne peux pas le maîtriser, qu’il faut le laisser  suivre son cours, tout arrive à point. 

J’ai également appris que même si cela était inconfortable il était plus simple d’être réellement en accord avec soi. Certains de mes choix ne sont pas forcément compris par tout le monde, notamment relativement à la magistrature. Toutefois, d’avoir réussi à admettre ce que moi je voulais, a fait disparaître une tension importante liée à ce conflit intérieur.

 

4 - Quelles ont été mes plus grandes victoires cette année, et pourquoi en suis-je fière ?

Mes plus grandes victoires cette année ont été :

  • de « surmonter » le deuil, d’accepter le processus et de le vivre pleinement,

  • de lancer le blog,

  • de prendre la décision d’arrêter de m’acharner sur la magistrature,

  • de reconstruire une vie toulousaine qui me correspond plus. 

J’en suis fière car elles témoignent de tous les progrès que j’ai fait. J’ai surmonté mes peurs en lançant réellement le blog, en m’exposant. Admettre que la magistrature n’était plus ce que je voulais est une réalisation majeure. Elle illustre le travail que j’ai accompli sur mes croyances personnelles, sur la manière que j’avais de me voir et de me définir. Certes elle est source d’un certain inconfort car que faire maintenant, mais elle est surtout synonyme de liberté et d’authenticité. C’est ainsi qu’en vivant à Toulouse je mets en place une vie qui me correspond plus, me semble-t-il, et ce avec plus de liberté par rapport à l’opinion des autres. 

 

5 - Quelles personnes ont eu le plus d’impact sur ma vie cette année ?

Flo, bien évidemment, présente à mes côtés depuis des années, et cette année encore elle a été là, et importante, tout comme Aurore. L’une et l’autre ont su être là pour me soutenir, me donner des conseils. Quand je repense à nos conversations toutes les trois au cours de l’année, j’ai conscience qu’elles m’ont permis d’avancer et d’accomplir la majorité de mes victoires. Comme c’est souvent le cas des « vraies » meilleures amies, elles avaient souvent conscience des choses avant moi, et m’ont ainsi aidé à m’en apercevoir. 

Ensuite, il y a eu la rencontre avec mes nouveaux collègues de travail. Ce sont de belles personnes bienveillantes avec qui la discussion est facile et naturelle. J’ai une affection particulière pour mes collègues de bureau. Grâce à elles j’arrive, d’une part, à relativiser le travail, si ce n’est pas très intéressant intellectuellement, l’ambiance est réellement bonne, ce qui est un réel luxe dans le monde du travail actuel. De plus, je m’aperçois que j’aime réellement essayer de donner des pistes aux gens pour aller mieux, mettre mon expérience de l’introspection au service des autres. 

 Enfin il y a une rencontre un peu particulière puisque c’est une personne que je n’ai vu qu’une seule fois, pour l’instant, mais discuter avec lui m’a ouvert les yeux sur plein de choses. La conversation que nous avons eu a raisonnée en moi pendant plusieurs jours, ses observations étant tellement justes et fortes. 

 

6 - Quelles peurs ai-je surmontées et comment cela m’a fait évoluer ?

La peur de la solitude, la dépendance affective est l’une des peurs que j’ai surmontée, je ne sais si c’est cette année, mais je m’en suis aperçue il y a quelques mois. Selon ma psychologue, je ne suis plus dans la dépendance affective puisque je sais que je ne vais pas mourir si je suis seule. La solitude n’est plus si angoissante pour moi, au contraire, j’ai appris à l’apprécier. C’est un moment privilégié pour se ressourcer et avancer sur cette introspection. Cela m’a fait évoluer car j’ai une relation plus saine avec moi-même mais aussi avec les autres, je crois. Je comprends plus facilement qu’ils aient besoin de solitude. D’avoir pris conscience que je n’avais plus cette faille était une certaine fierté, puisque j’envisageais la dépendance affective réellement comme un élément définissant ma personnalité, me définissant. Donc en prendre conscience c’est aussi réaliser que cette croyance n’est plus. La dépendance affective ne me définit pas, ni moi, ni mes rapports avec les autres. 

Je ne saurais dire si j’ai réellement surmonté cette peur, en tout cas elle est moins intense : l’inconnu. J’ai toujours su ce que je voulais faire de ma vie et avec tous les évènements ces certitudes ont volées en éclat. Au début de l’année, ce doute était réellement quelque chose de paralysant et d’anxiogène car je n’ai jamais connu ça. Avec les mois et du travail d’introspection l’inconnu est devenu moins angoissant, même si cela reste difficile à gérer par moment. C’est le propre de l’inconnu. Ça m'a permis d’évoluer en appréhendant moins l’avenir, de me détacher un peu plus des exigences sociétales liées à l’accomplissement des trentenaires. Ce n’est pas encore acquis, j’en ai entièrement conscience, mais ça évolue, doucement, sûrement. 

 

7 - Qu’est-ce qui m’a procuré le plus de joie, et comment puis-je en intégrer davantage dans ma vie ? 

Ce qui m’a apporté le plus de joie cette année c’est d’avoir ma mutation pour Toulouse, et la danse. Revenir à Toulouse est réellement une source de joie. Je me sens dans mon environnement. Je suis en train de me construire une vie toulousaine qui multiplie les sources de joie en donnant une place prépondérante à mes loisirs et réalisations personnelles en dehors du travail. 

J’ai toujours aimé danser mais je n’avais pas réellement pris de cours de danse jusque-là. J’ai choisi deux danses pour cette année. Je ne suis pas très douée pour l’heure mais je prends un réel plaisir durant les cours. Mon manque de coordination est flagrant, j’ai souvent du mal à intégrer les chorégraphies. Parfois je me sens réellement nulle lorsque je vois comment les autres dansent. Puis je me rappelle que ce n’est pas la performance qui m’importe. Je prends du plaisir à apprendre une nouvelle chose, à travailler quelque chose que je ne maîtrise pas, ici la coordination. Le seul fait de danser m’apporte de la joie. Finalement, c’est ça qui compte. 

 

Pour en intégrer plus dans ma vie, je voudrais ancrer les sources de joie. Avoir des activités réellement plus en adéquation avec mes ressources, notamment l’écriture. Si j’ai réussi à faire une réelle place à la danse, notamment grâce aux cours, au côté « institutionnel », j’ai plus de mal pour l’écriture. Je n’arrive pas encore complètement à ritualiser l’écriture créative. 

 

8 - Qu’est-ce que je regrette de ne pas avoir fait cette année, et comment l’intégrer à mes projets de l’année prochaine ? 

Je n’ai pas trop de regrets pour cette année. Justement parce que j’essaie d’être moins dans l’anticipation. J’en ai tout de même quelques uns, notamment, le fait de ne pas avoir voyagé plus comme chaque année. Et surtout je regrette de ne pas avoir réussi à surmonter les épreuves de l’année sans la nourriture. 

Dans mes projets de l’année prochaine est déjà prévu un voyage important en Grèce. Pour ce qui est de l’assainissement de ma relation avec la nourriture, c'est un projet, comme chaque année de ma vie. J’ai des pistes nouvelles et anciennes pour cela mais je ne sais pas encore comment je vais les réaliser. 

 

9 - Quels engagements puis-je prendre envers moi-même pour que l’année prochaine soit en harmonie avec mes aspirations et valeurs profondes ? 

Je m’engage à être plus bienveillante envers moi-même, à m’écouter plus, à écouter mes ressentis, mon instinct afin de ne pas me contraindre à faire des choses que je ne veux pas, à être là où je n’ai pas envie d’être. 

Je m’engage à être plus régulière dans mes projets personnels, de construire une routine plus respectueuse de moi, de mon harmonie intérieure. 

Je m’engage à cultiver ma joie intérieure, de continuer ma quête de mon épanouissement personnel en tenant moins compte du regard des autres. De continuer à faire de moi ma priorité, d’être ma meilleure amie. 

N'hésitez pas à me faire des retours sur vos réponses soit sur la publication Instagram, soit sur le post d'accueil du blog. 

Comte de Noël

Aujourd'hui je vous partage quelque chose d'un peu particulier. Au sein du Tribunal judiciaire Toulouse nous avons un concours de Noël inter-service. Afin de créer une cohérence entre nos éléments il m'a été demandé de créer une histoire avec les différents éléments : un lutin de Noël, une luge, un ours, un chalet, un train et des bonhommes de neige. Je vous laisse découvrir le résultat. Hâte d'avoir vos retours. 

Thémis se raconte.png

Le Père Noël a besoin de votre aide ! Le petit lutin Jem a mis la pagaille au pays de Noel et ce, quelques jours avant le départ !

Le père Noël a une affection toute particulière pour Jem. Il met de la joie dans la forêt enchantée mais il faut être constamment derrière lui. Pour ça il est secondé par une équipe de bonhommes de neige et par quelques petits lutins.

Le père Noël a besoin de ses rennes. Pour cela toute l’équipe en prend soin. Les bonhommes de neige les surveillent lors de leur balade, les lutins les nourrissent de sucres d’orge, grâce auxquels ils peuvent voler. Le Père Noël leur raconte des histoires au coin du feu dans le chalet afin que leur âme d’enfant ne s’éteigne jamais. C’est l’ingrédient essentiel à la survie de la magie de noël.

Alors que le père Noël était parti faire une balade en ski, Jem a emprunté la luge de son amie la Petite lutine Ju’. Il voulait organiser une course entre cette luge enchantée et le train du père noël. La luge était cachée dans le chalet, Ju’ savait qu’elle ne devait pas tomber dans les mains de Jem. Mais le dernier petit bonhomme de neige s’est fait avoir, il a montré la cachette à Jem. Tout content il est parti vers le train mais a oublié de fermer la porte.

Le père noël rentre alarmé par la colère de Ju’. Le chalet est vide, il ne reste que les peluches des rennes. Le petit bonhomme de neige est en pleurspleure. Les rennes ont disparu ! Le père noël est très énervé contre Jem ! Sans ses rennes, pas de distributions de cadeaux pour les enfants ! De colère, il repend les sucres d’orge dans le chalet !

Il faut trouver une solution !

Les bonhommes de neige proposent d’utiliser le train de Noël el, ils peuvent le conduire. Ju’ se dit qu’elle peut apporter une partie des cadeaux avec sa luge magique. Mais le père noël leurs rappelle qu'que soient ils vont fondre dans les pays chauds, et que Ju’ est trop petite pour tout porter. C’est lui qui doit faire la distribution.

Jem est triste d’avoir mis le père noël en colère. Il part marcher entre les sapins enneigés et ceux qu’ils ont décorés avec les copains lutins. Et là il tombe sur un ours ! Le grand ours de Noël ! Avant il vivait avec eux mais un des rennes avaitavaient peur de lui donc il est parti.

L’ours est surpris de le voir. Jem lui raconte ce qu’il a fait. Ils sont tellement heureux de se retrouver que l’ours suit Jem vers le chalet.

Lorsque le père Noel voit son vieil ami l'ours, il saitl’ours il sait qu’il est encore possible de sauver Noëlnoël. L’ours est assez fort pour tirer le traîneautraineau, il peut voler s’il mange les sucres d’orges. Mais, lui, a besoin de chocolat chaud, en plus pour gagner en vitesse… Sauf que l’ours, qui a passé tellement de temps seul, refuseseul refuse de boire seul.

Voulez- vous bien aider le père Nnoël à faire boire son chocolat à l’ours en partageant une tasse avec lui dans la chambre du petit lutin farceur Jem ?

Abonne-toi pour être informé de mes derniers Posts

Merci pour ton abonnement !

© 2024 by Sarah DABLANC. Powered and secured by Wix

  • Instagram
  • Facebook
bottom of page